CV 2013

2013

- Réalisation d’un appel vidéo avec Marc Lévy et Anne Hidalgo pour Right 2 water.
- Montage vidéo pour le groupe AFNOR.
- Réalisation d’un film institutionnel pour la MGEN 54.
- Réalisation d’un entretien filmé, Lève toi et marche, avec Jacques Blamont (Peter Paulich Films), 30′.

 

2012

- Réalisation d’un film institutionnel pour le CNFPT Nancy.
- Réalisation d’un lipdub pour ERDF.
- Réalisation d’un film institutionnel pour les chambres d’hôtes Les trois hélices à Maxéville.
- Réalisation du court-métrage L’Art de la chute (produit par Artworx Films).
- Réalisation du clip vidéo Wild West pour le groupe allemand Dangerous Person?
- Réalisateur stagiaire à Artworx Films, exercices de direction d’acteur à paris.
- Photographe pour l’Ordre des Experts Comptables de la Région Lorraine.
- Intervenant vidéaste pour les animations estivales de Metz.

 

2011
– Réalisation du court-métrage Ceux qui marchent contre le vent (6 prix, 24 sélections)
– Captation vidéo d’un spectacle de flamenco du groupe RaFa y la CerEza Trio à deux caméras.
– Invité dans l’émission Le Lab Ô sur France Ô en compagnie de Julie Gayet.
– Président du Jury Jeune au festival de courts-métrages de la côte bleue de Carry Le Rouet.
– Photographe pour l’Ordre des Experts-Comptables de la Région Lorraine.

 

2010
– Réalisation d’un film institutionnel pour l’INSET de Nancy pendant un an et demi.
– Réalisation de deux films institutionnels pour l’ordre des Experts-Comptables de Lorraine.
– Captations vidéos du Colloque des Collectivités Territoriales et Santé Publique à Nancy.
– Réalisation d’un entretien filmé, C’est pas moi c’est les autres, sur Antoine de Maximy.
– Technicien stagiaire son et image à Artworx Films.
– Captation vidéo d’une performance de l’artiste Nicolas Pinier pour les Flanneries de Metz.

 

2009
– Réalisation du clip vidéo The Winter’s Past pour le groupe allemand ISTIE ZOE.
– Réalisations de deux films institutionnels pour ERDF.
– Réalisation d’un clip promotionnel pour la troupe de théâtre A Notre Tutoiement.
– Technicien stagiaire image, son, rippeur à Artworx Films
– Assistant d’artiste pour Les Nuits Blanches de Metz.
– Assistant d’artiste pour la Biennale d’Art Contemporain de la Jeune Création Mosellane à Metz.

 

2008

- Réalisation du documentaire Parenthèse, Thionville Koblenz en canoë sur 264 km à la rame.
– Réalisation de Constellation, mise en place de la manifestation, commande vidéo pour le festival de préfiguration du futur Centre Pompidou Metz.
– Captation vidéo de la 8ème remise de prix Paul Verlaine à Metz.
– Captation vidéo de la pièce de théâtre Un poète nommé Paul Verlaine à Metz.

 

2007
– Réalisation du court-métrage La traversée du temps. (3 prix,10 sélections)
– Réalisation du documentaire 10 jours avec Alain Ries, chef monteur.

 

2005
– Réalisation du court-métrage Aujourd’hui 16 janvier. (4 prix, 10 sélections)
– Travailleur saisonnier dans l’entreprise SERICA de Velaine-en-Haye pendant quatre ans.

Interview dans Lorraine d’Arts

Ciné Klap #1 – Bastien Simon

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Catégorie : Ciné Klap
Publié le lundi 18 février 2013 11:30
Écrit par Ruivo Marie-Rébecca

Ciné Klap, c’est une association de diffusion et de promotion de courts-métrages mais aussi sont des évènements autour du court-métrage, en Lorraine et en Grande Région.

Ciné Klap, c’est aussi le Festival de Courts-Métrages Européens de Metz et surtout un nouveau partenaire de Lorraine d’Arts, qui mensuellement, va vous faire découvrir un film/réalisateur lorrain. Et croyez-nous, il y a des talents à (re)connaître ! La preuve : à peine ce nouveau partenariat annoncé, nous avons reçu une quinzaine de sollicitations !

Pour ce premier article, nous vous proposons de faire la connaissance de…

 

   

 Nom : Simon

Prénom : Bastien

Âge : 25

Taille : 1m83

Ville d’origine : Nancy

Pour lui la Lorraine c’est… : étonnant

www.bastiensimon.fr

bastiensimon[at]ymail.com

 

 Ciné Klap-Lorraine d’Arts : Belle fiche technique Bastien, dites-nous en plus…

Bastien Simon : J’ai commencé à réaliser avant mes 17 ans. Mes cinq années à l’Ecole Supérieure d’Art de Lorraine à Metz m’ont permis de diversifier mon travail et de me pencher sur d’autres médiums. Cela me nourrit encore aujourd’hui : la peinture et la photographie relie l’image et la lumière, mes lectures relient mes idées et portent ma voix, la sculpture fait un lien avec les décors, et ainsi de suite.

En 2011 j’ai réalisé « Ceux qui marchent contre le vent », adaptation des textes d’un sans-abri, d’un romancier et d’un sociologue, tout en poésie. Le film a rencontré un franc succès en festival et m’a permis de passer sur France Ô au côté de Julie Gayet sur le plateau « Le Lab Ô ».

J’ai aussi réalisé des documentaires qui m’ont permis, entre autres, de partir à la rencontre d’Antoine de Maximy. Un récent voyage en Allemagne m’a donné l’opportunité de faire mes premiers pas en tant que réalisateur de clips. J’y ai trouvé une liberté de tons, d’idées, de montage et de cadrages. Et ça, ça me plaît de plus en plus. Pour gagner ma vie je réalise plusieurs films institutionnels pour des entreprises et photographie des assemblées générales. Ces petits boulots ne sont pas à mettre de côté, ils ont contribués aussi à ma formation. Cinéma et économie sont intimement liés, il ne faut pas l’oublier.

Enfin, en 2012 je réalise « L’Art de la chute », produit par Artworx Films, qui reprend cette fois-ci des textes plus anciens, que je replace de manière plus contemporaine. Je suis actuellement en train de finir un documentaire produit par PP Films sur Jacques Blamont. C’est une nouvelle fois un sujet très engagé. Le film questionne, du point de vue d’un scientifique, les problèmes que nous allons rencontrer dans les cinquante prochaines années.  En parallèle, je suis en écriture d’un long métrage avec le scénariste Marc Wells (« Aujourd’hui » et « L’Afrance » d’Alain Gomis, ou encore « L’Oiseau » de Yves Caumont). Je ne peux en dire plus mais mon engagement n’est pas prêt de s’arrêter !

 Ciné Klap-Lorraine d’Arts : Bastien, parlez-nous de votre dernière réalisation, « L’art de la chute » ?

Bastien Simon : C’est une adaptation filmique des textes de Jonathan Swift, Quintus Cicéron, Henry David Thoreau et Pierre Kropotkine qui propose de porter un regard sur quatre personnages bien différents. Qu’ils soient chanteur, conseiller politique, candidat à la présidentielle ou encore manifestant, chacun se bat pour une cause. L’art du mensonge politique est au cÅ“ur de cette bataille.

 

 Ciné Klap-Lorraine d’Arts : c’est un film engagé, comment vous est venue l’idée du scénario ?

Bastien Simon : C’est vers fin 2011 que j’ai commencé à me poser beaucoup de questions sur notre monde et notre pays. Comment tout fonctionne politiquement parlant ? Quelle est notre économie actuelle ? La crise commençait à bien se faire ressentir et les élections présidentielles approchaient à grand pas. Les quatre dernières années avec Nicolas Sarkozy ont été assez catastrophiques. Je me suis donc penché sur l’envers du décor. Quel est le rôle d’un conseiller ? Comment doit se comporter un président ou un futur président ? Je suis donc tombé sur le livre « L’Art d’ignorer les pauvres » qui m’a fait connaître l’auteur Jonathan Swift. De là, j’ai pu constater que son engagement était grand. De son livre « L’Art du mensonge politique » je suis tombé sur d’autres ouvrages de Cicéron, Thoreau et Kropotkine. Je me suis donc mis en tête de ne lire que des textes datant d’avant le XIXe siècle (en remontant jusqu’en 64 avant J.-C. !). Constat : rien n’a vraiment changé sur la manière de contrôler le peuple depuis des siècles…

 

 Ciné Klap-Lorraine d’Arts : que vous a apporté la Lorraine dans le cadre de ce film ?

Bastien Simon : La Lorraine m’a permis de tourner dans des endroits assez fabuleux, des lieux mythiques chargés d’histoires. Je suis un des derniers à avoir bénéficié de la subvention Envie d’Agir (qui n’existe plus depuis peu, ce qui montre bien l’état d’esprit du pays concernant la culture et ses coupes budgétaires). Lorsque j’ai tourné ce film, « L’Art de la chute », la ville de Metz m’a donné accès à des lieux étonnants, comme le Centre Pompidou, l’Hôtel de Ville, la Place de la Comédie ou encore l’Opéra-Théâtre. Mon équipe et moi, on se sentait presque privilégié d’avoir d’aussi beaux décors à portée de main !

La Lorraine, c’est ma région, on se sent toujours bien de là où on vient. On se sent assez libre d’aller là où on veut, de tourner quand on veut, à n’importe quel moment. Chaque saison nous apporte de belles surprises. Ce sont aussi des paysages très particuliers, il y a une sorte de désolation dans certains endroits qui est très attirante pour moi. Une lenteur et une plénitude se dégage assez rapidement – et ça je ne le retrouve pas encore sur Paris et ses environs. Je sais désormais que je reviendrais tourner de plus gros projets en Lorraine !

Une image étant parfois plus parlante que mille mots, découvrez vous aussi, « L’art de la chute » grâce à cette bande-annonce :

 

 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Bastien, www.bastiensimon.fr

Et sinon, rendez-vous sur www.cine-klap.com et facebook.com/cineklap pour le prochain Festival de Courts-Métrages Européens de Metz (avril 2013).

Ciné Klapement Vôtre, et au mois prochain !

Interview dans La Plume Culturelle

 Jeudi 24 Janvier 2013 – 09:13

 Bastien Simon, un réalisateur engagé

 

De Metz à Paris, il garde le cinéma chevillé au corps


 

 



Notre belle région lorraine ne cesse de mettre au monde des artistes de talent. C’est à Metz que Bastien Simon, jeune réalisateur de 24 ans, a contracté le virus du cinéma. Jamais guéri depuis, il s‘exporte à Paris pour élargir son horizon. Entre films institutionnels, clips et courts métrages personnels, le cinéaste a trouvé sa marque de fabrique, un cinéma engagé et poétique mêlant fiction et réalité.


Bastien Simon, l'oeil vif, en plein tournage - © LPC | Luc Dufrene

Bastien Simon, l’oeil vif, en plein tournage – © LPC | Luc Dufrene
Bastien Simon est de ces gens qui ont toujours su ce qu’ils voulaient faire de leur vie, ou presque. Son père, artiste peintre, et sa mère, infographiste lui transmettent l’amour de l’art. « J’ai grandi dans un univers de gens simples qui aimaient l’art et qui m’ont ouvert à lui », explique l’intéressé. Tout jeune, il cultive un rapport particulier à l’image et développe un amour de la pellicule en mouvement. Dès le collège, l’idée d’évoluer dans le monde du 7ème art fait son chemin. Le jeune homme ajoute en plaisantant : « A l’époque je répétais à tout le monde que je voulais être producteur sans réellement savoir ce que c’était. Quand on m’a expliqué de quoi il s’agissait, j’ai compris que ce que je voulais devenir c’était réalisateur. » Joignant les actes à la parole, il se lance, à partir de 2001, dans la réalisation de courts métrages amateurs : « Je tournais des films de copains, rien de très sérieux, mais ce sont mes premiers pas derrière la caméra », se souvient Bastien Simon. C’est en 2005, au lycée, qu’il réalise plus sérieusement « Aujourd’hui 16 janvier » qui lui vaut 4 prix et 10 sélections. Encore plus motivé, le jeune homme en termine avec le lycée et se lance dans une mise à niveau en cinéma qui ne lui plaît pas du tout : « Cette mise à niveau manquait de création, c’était beaucoup trop théorique et je crois que je voulais aussi vivre ma vie d’étudiant », raconte-t-il avec un petit rire. Il choisit l’Ecole Supérieure d’Art de Lorraine (ESAL) pour s’épanouir : « J’ai eu le temps d’approfondir différents domaines artistiques mais je me suis vite recentré vers le cinéma », précise-t-il.

De la province à la capitale

 

 

Quelques idées de grandeur commencent à naître dans la tête de l’artiste. Entretenant une relation particulière avec l’Allemagne, il réalise le documentaire « Parenthèse », un périple en canoë de 264 km à la rame, de Thionville à Koblenz : « Du fait de mon Erasmus, l’Allemagne revient souvent dans mon travail. Ce documentaire, je l’ai vécu comme une sorte de rite initiatique », précise Bastien. Comme si ce voyage avait eu l’effet d’une révélation mystique, le réalisateur comprend qu’il est temps de plier bagage. La capitale messine, aussi charmante soit-elle, n’offre que peu d’opportunités aux jeunes cinéastes. Il explique, de l’amertume dans la voix : « Il y a un sérieux manque d’aides dans la région Lorraine pour les jeunes qui veulent faire du cinéma. On ne trouve pas de structures, pas de subventions. Il faut se tourner vers le Luxembourg, mais sans les contacts c’est très compliqué. » Une lueur subsiste tout de même dans l’obscurité. Bastien se souvient du programme « Envie d’agir » : « « Envie d’agir » m’a aidé à porter certains de mes projets. C’est vraiment une excellente initiative pour les jeunes. » Programme de soutien à l’engagement et à l’initiative des jeunes, « Envie d’agir » fait figure d’anecdote dans le paysage messin. C’est donc naturellement vers Paris que l’artiste met le cap. Bastien raconte : « La capitale c’est très différent en ce qui concerne le cinéma. Il y a beaucoup de monde dans le domaine et c’est beaucoup plus facile de trouver de qui s’entourer. » Cependant il nuance : « A Metz, je me suis très vite senti seul, à Paris, on est presque trop entouré, il faut savoir faire le tri. On vit dans un pays très centralisé, même en ce qui concerne le cinéma. »

Cinéma engagé, politique et poétique

 

Auto-entrepreneur, Bastien Simon ne côtoie pas encore le faste du monde du cinéma et d’ailleurs ce ne sont pas vraiment ses aspirations. Travailleur acharné, il est bien conscient que sans motivation et sans passion on peut vite se décourager. II explique : « J’ai monté seul mes projet et ce n’est pas facile, il faut savoir s’entourer des bonnes personnes. Beaucoup sont bénévoles et c’est magnifique de voir une telle passion sans rémunération à la clé. » Il ajoute, optimiste : « Mais cette solitude n’est pas un mal, elle m’a permis de développer un certain style, une certaine écriture. » C’est avec « Ceux qui marchent contre le vent » que Bastien Simon plante son style engagé et poétique. Réalisé à l’occasion de son diplôme de 5ème année, le court- métrage, imaginé à partir du texte de François Bon « La douceur dans l’abîme, vies et paroles de sans-abri », de « Conte d’asphalte » d’Anne Calife, et de « Le sang nouveau est arrivé, l’horreur SDF », de Patrick Declerck, qu’il retrace la vie de sans-abri. Le réalisateur explique avec passion : « Ca ne m’intéresse pas de faire dans le drame, je ne suis pas là pour ça. Certes j’ai voulu réaliser un film engagé qui parle d’un sujet sérieux mais toujours sur un fond de fiction poétique. » De nombreuses fois primé, « Ceux qui marchent contre le vent » est le digne précurseur de « l’Art de la chute », un autre de ses court-métrages, produit par Artworks Films et très remarqué. A nouveau inspiré de textes, « l’Art de la chute » dépeint la situation politique dans laquelle la France se trouve aux dernières élections présidentielles. L’artiste explique très justement : « J’ai utilisé des textes parfois très anciens pour illustrer des propos de personnages très différents et contemporains. Ce qu’on vit aujourd’hui a déjà été vécu il y a 2000 ans, et on commet encore les même erreurs. » Actuellement en tournage d’un documentaire sur l’inventeur Jacques Blamont, Bastien Simon est une figure à suivre.

 

A découvrir :
Le site web de l’artiste : www.bastiensimon.fr

 

L’art de la chute, 2012 :

 

2013 Sélectionné parmi les vingt initiatives KissKissBankBank en lice pour l’obtention du Prix de la Créativité citoyenne
2013 Sélectionné dans un petit festival itinérant créé par l’association Les Toiles Filantes, petit tour de France pendant l’été

2013 Télé Belleville, projection en plein air, Paris, vendredi 17 mai
2013 TV Bocal
2013 Visible au 28e Marché du Film Court de Clermont-Ferrand
2012 Projeté à l’Ecole Supérieure d’Art de Lorraine, Metz, nov
2012 Projeté au Caméo Ariel pour l’avant première, Metz, nov
2012 Projeté pour « LES FACES CACHEES », Paris, déc
2013 Projeté au 9B, soirée organisée par l’association Bayonne Arrive, Paris, Janv

 

 

Ceux qui marchent contre le vent, 2011 :

 

2013 3ème prix au festival Armoricourt
2012 2eme prix // rencontres nationales de Bourges du festival FFCV, oct
2011 PRIX REALITE // 64e Rencontres Interrégionales « EST » de Cinéma et vidéo, Epinal, avril
2011 Prix Fujifilm de la meilleure photo // festival Paris Courts Devant, Paris, oct
2012 Prix de la photographie // 20eme rencontres régionales, Nancy, fev
2012 Mention spéciale du jury jeune // 20eme rencontres régionales, Nancy, fev
2011 Mention du Jury // Prix Point d’Or Flo, Metz, juin

2011 Sélection // Festival International du Court Métrage, Lille, octobre
2011 Sélection // compétition officielle du festival OFF 2011 au cinéma Oblò, Lausanne, Suisse
2011 Sélection // Festival Molodist de Kiev, Ukraine
2011 Sélection // Festival d’Art Vidéo D’Konschtkëscht
2012 Sélection // 50e rencontre cinématographique de Pézenas, 10-16 février
2012 Sélection // festival « Silence, on court ! », dans la catégorie nationale
2012 Sélection // Petits Claps, Metz
2013 Sélection // Rencontres mondiales de l’UNICA, Corée du Sud,
2012 Sélection // 10e Festival International Signes de Nuit, Paris / Montreuil
2013 Sélection // Vendredi des vidéastes à la galerie de l’Angle, Paris mai

2013 Projection // Vendredi 24 mai 2013 pour le Vendredi des cinéastes à la galerie de l’Angle.
2013 Projection // vendredi 17 mai 2013 à la Maison des auteurs de la SACD.
2012 Projection // Université Nanterre Paris X et à la Péniche Cinéma pour le festival « Silence On Court ! », avril
2012 Projection // Forum sur la Grande Région, Berlin, juin
2011 Projection // centre culturel KuBa à Saarbrücken, « Filmschau -Großregion – La Grande Région en Images »
2012 Projection // vidéothèque du Marché du Brussels Short Film Festival, avril-mai
2012 Projection // festival des arts à Supélec, Metz, mars
2012 Projection // Bibliothèque François Truffaut (Forum des Halles), Paris, déc
2012 Projection // Journée Nationale du Court-Métrage, La Baule, déc
2011 Projection // Galerie Vidrio, Lyon, juin

2012 Interview France Ô en compagnie de Julie Gayet, Paris, novembre
2013 passage sur TV TREGOR

 

 

Parenthèse, 2008 :

 

2010-Parmi les 10 finalistes au festival vidéo art Nos Yeux Grands Ouverts

 

 

La traversée du temps, 2007 :

 

2009 Grand Prix du festival SFR Jeunes Talents 09 pour la partie « On n’est pas né sous l’coton
2010 Grand Prix du festival de la côte Bleue pour la partie « On n’est pas né sous l’coton »
2010 1er prix National au festival du CROUS Clermont Ferrand sur le thème « Peur »

2007 Sélectionné au festival « 9eme Rencontres Cinéma et Vidéo », Nice
2007 Sélectionné à l’atelier « en quête d’autres regards » des yeux de l’ouie
2007 Sélectionné au festival Kino Im Fluss/Cinéfleuve
2007 Sélectionné au Aye Aye Film Festival de Nancy
2007 Sélectionné au festival de Saint Maur des Fossés « Sur les pas de mon Oncle »
2007 Sélectionné au festival du Film Court en Saintois

 

 

Aujourd’hui 16 janvier…, 2005 :

 

2005 Prix de la meilleure réalisation, du meilleur montage et découpages techniques au 7e festival de Valbonne
2005 Prix de la meilleure musique originale au festival de Saint Maur des Fossés

2007 Sélectionné au festival « Court-Bouillons »
2006 Sélectionné au festival « Prototype vidéo »
2006 Sélectionné au festival « Vidéos d’Orléans »
2005 Sélectionné au festival «Off court» de Trouville-sur-Mer, rencontre France / Québec
2005 Sélectionné au festival international du film numérique « Le chaplin » de Mantes-la-Jolie
2005 Sélectionné au festival « Etudiant de Lussac »
2005 Sélectionné au festival « Certains l’aiment court »
2005 Sélectionné au festival « Les petits cowboys » de St-Ybars-en-Ariège